Je trouve ta question importante
On peut classer les plantes de mille manières
- Selon leurs propriétés: plante tonique amère, béchique, vermifuge, topique..
Selon H Leclerc , le Lierre grimpant utilisé parfois dans les affections rhumastismales serait classé dans le fourre tout des plantes "topiques"
Dans la même veine on peut classer les plantes selon leurs principes actifs ainsi le même hedera serait une plante à saponoside .
On peut aussi classer les plantes par la propriété reconnue de leur principal composant ainsi le lierre qui continue à grimper serait un antispasmodique.
Même si c'est réducteur cela a le mérite de caractériser un effet et non une indication. Et c'est à mon sens le terrain spécifique des herboristes.
Il est possible aussi de caractériser les plantes par leurs indications .. Les bonnes pour...
bonnes pour le foie, bonnes pour la digestion, bonnes pour les rhumatismes;
Ce qui me gène un peu dans cette dernière classification c'est qu'elle suppose un diagnostic.
Dans le cas des rhumatismes quel type de rhumatisme ? est on sur que les signes cliniques correspondent au diagnostic "rhumatisme" ? Et puis que traite t'on ? La gène, la douleur, l'inflammation ?
Au fond c'est une démarche trés proche de la démarche allopathique et qui plus est dans une démarche médicale.
Une approche sans doute plus traditionnelle et qu'on oublie parfois porterait non pas sur le diagnostic mais sur la personne malade et le terrain. C'est là où à mon sens la phyto à aussi une place à reprendre.
On ne parlerait plus de plante antirhumastimale ( diagnostic ) mais d'un ensemble de plantes qui vont s'adresser à un terrain particulier qui génère des symptômes .
Dans l'approche plante antirhumastimale on s'intéresse aux symptomes
Dans l'approche naturopathique on s'intéresserait plutôt aux causes.
Mais bon c'est juste une réflexion comme ça
